Être Dieu le père, c’est bien, montrer son univers pour craner devant les autres divinités, c’est mieux. D’autant que l’on a toujours rien compilé de concret, cela commence à devenir frustrant. L’impuissance divine est pire que tout. C’est la qu’intervient la classe Sprite (mais on ne compilera pas pour autant tout de suite, ô cruauté).
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Vu que tous mes articles tombent à l’eau en ce moment pour des raisons aussi technique que : “ha tient, j’avais pas vu ça, du coup tout ce que j’ai fait est bien pourrit en fait, je dois reprendre ma R&D depuis le début”, comme quoi on ne fait jamais assez de recherche. J’exhume alors une de mes réalisations datant du début 2009 en troisième dimension. Elle m’a permit d’assoir une assez bonne autorité en matière de maitrise 3D en Flash, ainsi que pas mal de retours positifs à plus ou moins long terme d’ailleurs, on m’en parle encore aujourd’hui comme si ça venait de sortir. À l’époque et toujours maintenant à vrai dire les rares réalisations 3D Flash sont timides, presque désuètes et surtout emmurées, comme si les équipes créatives avaient peur d’envoyer le pâté ou simplement pas les moyens comme expliqué dans un article précédent. Bref j’avais envie de taper un grand coup sur la table, en disant pourquoi on ferait pas un projet complétement fou, irréalisable en entier, mais qui donnerait l’eau à la bouche ? Et entrevoir par la même le fiutiour de ce que pourrait être l’exploitation de Flash dans le domaine du jeu vidéo grand standing (aka AAA ou “Tripleuha“) par exemple. Rien que ça (c’est le minimum syndical mégalo-maniaque va t-on dire), ce projet c’est Ficherman’s Day.

« Je suis le roiii du mooonnndddeee » - Fisherman's Day - Janvier 2009
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Alors maintenant que l’on connait la structure d’une classe, rien ne nous empêche de créer une petite classe pour le plaisir. Comme nous allons aborder ici ce qu’est la programmation il faut se mettre en condition. Développer ne nécessite pas de longues études forcenées (contrairement à ce qu’essayeraient de faire croire certains nerdz en mal de reconnaissance), cela demande en fait essentiellement deux choses, être cohérent et imaginatif, pour résumer en un mot, plutôt en deux : être Dieu (la classe hein ?). (Lire la suite…)
À vrai dire, sa position dominante du marché des plugins RIA, pour ne pas dire solitaire, fait beaucoup d’envieux. La plupart des entreprises qui bidouillent dans le net aimeraient avoir le leur qui domine le marché, ce qu’essaye de faire Microsoft avec Silverlight. Ou encore elles aimeraient éviter autant possible d’avoir à passer par un partenaire pour afficher des bouts de web, c’est le cas d’Apple. La situation pourrait être simple, mais les entreprises n’aiment pas le partage ; si elles pouvaient choper le business du voisin elles s’en sentiraient bien mieux. On assiste en ce moment une volée de bois vert sur la technologie Flash, du moins, plus que de coutume. On parle même de sauver Flash… C’est vrai qu’une technologie qui se trouve dans la plupart des sites web sans même s’en rendre compte et qui est simplement indispensable pour les sites immersifs (vous savez ? Ceux qui gagnent chaque jour un FWA) est rudement en danger, vite sauvons Flash.
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Depuis un petit moment la troisième dimension sur le web fait des émules, ou au moins quelques vagues ; j’en suis d’ailleurs un fieffé activiste ; ce “petit moment” a commencé quand des librairies 3D pour Flash furent assez potable pour être utilisées professionnellement – peu après l’avènement de l’AS3 en fait (fin 2006 en gros). Et tout le monde s’est extasié (enfin ceux vaguement intéressés par la chose du moins)… et depuis de nouveaux plugins et autre Flash Killers apparaissent les uns après les autres par la porte de la troisième dimension. Sans se poser la question du pourquoi la 3D perce en flash alors que cela fait dix ans qu’elle échoue durablement… Comment ça depuis dix ans ? (Lire la suite…)
Après ce grand moment d’émotion d’avoir appris sans le savoir que l’on pouvait faire du Flash sans verser un seul kopec, on passe aux choses sérieuses. Quand vous êtes dans votre projet fraîchement créer vous remarquerez a droite l’arborescence de celui ci qui est pour l’instant composé de plusieurs répertoires, [src], [lib]et [bin]. (Lire la suite…)
Derrière ce titre pompeux ainsi que tout les autres titres pompeux d’articles qui suivront se cache un manuel d’apprentissage de l’ActionScript 3. Mais je vous arrête tout de suite : le but de cette série de tutoriel n’est pas réellement l’apprentissage de l’ActionScript mais plutôt sa compréhension. En effet j’estime qu’on ne devient développeur qu’en comprenant. L’apprentissage, lui peut venir plus tard. Qu’importe que ne vous connaissiez pas les propriétés et les méthodes sur les bouts des doigts. Vous pouvez toujours les retrouver dans la documentation du langage à n’importe quel moment. En revanche bien comprendre le fonctionnement du langage vous permettra de coder des logiciels d’une complexitude insoupçonnée. (Lire la suite…)
Premier article, première réalisation ; enfin, ce n’est pas ma première réalisation, évidement, c’est la première à être postée dans ce blog tout neuf, mes anciennes réalisations surgiront du néant de temps en temps dans de futurs articles dédiés, mais revenons à ce qui nous amène :

BMW Cinétique - Mars 2010
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Voilà la naissance d’un nouveau blog, un blog de développement plus exactement ; où j’étalerais négligemment à travers des phrases interminables dont j’ai le secret et dont je raffole, mes trouvailles (pas souvent, parce que je trouve ca nase, parce que c’est difficile d’étaler une prose sur le thème de la classe Bidule et mieux que la classe Machin), mes travaux (si j’estime qu’ils en vaillent la peine), mes librairies (celles qui sont à point). Ou encore, et ce sera peut être le principale intérêt de ce blog : une Bible de développement AS3, des premiers pas aux utilisations plus complexes et d’une manière plus fleurie ; comprenez moins technique que les écrits de mes confrères – sûrement très intéressant mais trop abscons pour des neurones simplets, comme les miens par exemple. Il y aura aussi plein de parenthèses (j’aime bien les parenthèses). Ah oui, j’ai faillis oublier ce menu détail, on parlera de Flash, de Flash et encore de Flash, à travers l’AS3 évidement peut être via Pixel Blender, mais aussi peut être d’autres langages si le cœur m’en dit. Allez savoir je change d’avis toutes les demi secondes… Mais certainement pas de cette débilité congénitale qu’est le Javascript, je suis pas la croix rouge non plus (mais peut être surement que si).
Avant de commencer il est peut être utile de préciser que je suis développeur AS3 depuis que ce langage existe, je travaille sur flash depuis 1999, une éternité pour ainsi dire, si ce n’est depuis le début des balbutiements de cette technologie avec Flash 4 ; que j’ai à l’origine une formation de graphiste illustrateur (on notera que j’ai très mal tourner artistiquement) ; et que j’aime bidouiller en troidé alors que je clame haut et fort que c’est complétement stupide de faire ça dans un navigateur. Pour les lecteurs les plus malsains, ou les employeurs qui aimeraient m’embaucher avec un salaire indécent, je vous livre en pâture mon profil linkedin.
Ce que vous ne lirez pas dans ce blog, ce sont les querelles de clocher entre les technologies, des boites qui aiment foutre le bordel quand ils ne se sentent plus pisser parce qu’elle ont une pomme pour logo – mais peut être que si. Évidement j’ai mes préférences, mes outils, mes plateformes et je répèterais à l’envie pourquoi j’utilise plutôt l’un ou l’autre si cela ne se résume pas à “parce que j’en ai l’habitude”. Cela fera peut être même l’occasion d’article, ce qui fait que je contredis tout à fait le propos de ce paragraphe, il faudra vous faire à ce retournement de situation.
Au plaisir bande de pigeons.